Mission
Pour une grande branche française de génie civil, appartenant à l’un des principaux groupes européens de construction et de concessions, l’IA était devenue une question stratégique dans le cadre de sa feuille de route 2026–2030.
Avec près de 30 000 collaborateurs et plus de 6 milliards d’euros de chiffre d’affaires, l’entité réalise des projets d’infrastructure complexes dans les secteurs du transport, de l’énergie et du maritime, en France et à l’international : ports, tunnels et grands ouvrages d’art. Sa performance repose sur la rigueur technique, la fiabilité des processus et une exécution maîtrisée au sein d’une organisation décentralisée, structurée par les projets.
Dans un tel environnement, l’IA introduit une tension particulière. Son potentiel tient à la capacité des équipes à identifier des usages utiles, au plus près des projets, des méthodes d’ingénierie et des enjeux opérationnels quotidiens. Mais tout usage émergent doit également répondre aux exigences d’un métier où la fiabilité, la confidentialité, l’intégration aux systèmes d’information et l’alignement avec les principes Groupe sont essentiels.
Le Comité Exécutif souhaitait ainsi faire de l’IA un levier concret d’excellence opérationnelle et de productivité des projets, non un sujet d’innovation déconnecté des métiers. L’enjeu consistait à créer les conditions permettant aux usages pertinents d’émerger du terrain, tout en apportant le cadre nécessaire pour les discuter, les prioriser et les gouverner de manière cohérente.
La mission visait à définir un cadre commun pour les opportunités IA appliquées aux activités de génie civil, à relier l’exploration locale à la coordination Groupe, et à poser les fondations d’un développement sécurisé et capable de passer à l’échelle.





